Le blogue: septembre 2008

Un espace de discussion sur le journalisme indépendant et l’AJIQ, sur les hauts et les bas du métier, ses bouleversements et son avenir.

 

22 septembre 2008

World Press Photo 2008: plus que quelques jours!

Marie-Josée Richard


WPP2008_1_ok.jpg Jusqu'au 28 septembre, soit jusqu'à dimanche prochain, vous pouvez aller visiter la prestigieuse exposition que voici: la World Press Photo 2008.

C'est au Musée Juste pour Rire que ça se passe: 2111 boulevard St-Laurent (entre Sherbrooke et Ontario) - métro St-Laurent (ligne verte).

Au coût de 10$ pour les adultes (on m'a cependant permis d'entrer avec un tarif étudiant, soit 5$, quand je leur ai précisé que j'étais un membre de la presse), ça vaut largement le détour.


Pour avoir accès au site officiel de l'événement: cliquez ici.

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21 septembre 2008

Un exploitant de sites Internet condamné à payer 12 500$ en dommages à un journaliste indépendant

Nicolas Langelier


Une décision très intéressante en faveur d'un journaliste indépendant a été rendue cet été, lui accordant des dommages de 12 500$ pour une utilisation non autorisée de son texte.

Comme le rapporte le cabinet Robic dans son infolettre automnale, le journaliste indépendant Bertrand Gahel a mis en demeure un exploitant de sites Internet qui avait reproduit sans sa permission un article publié dans le magazine Motomag.

La Cour d’appel du Québec a [déterminé] que malgré le retrait immédiat des articles et du droit contractuel consenti par Motomag, il y avait eu violation des droits de M. Gahel. Même si ce dernier avait permis à l’éditeur de Motomag de produire ou reproduire la totalité ou une partie importante de ses articles, il n’avait pas octroyé à l’éditeur le droit de permettre à une tierce partie d’en faire autant. Par conséquent, Xprima n’avait aucun droit de reproduire les articles de M. Gahel sur son site Internet.


Pour lire le jugement complet.

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18 septembre 2008

Prêts pour la course ?

Lisa Marie Noël

L'équipe AJIQ - Journalistes indépendants courra 5 kilomètres lors de la Course à la vie CIBC contre le cancer du sein, le 5 octobre prochain. Vous comptez faire partie des valeureux qui relèveront le défi? Voici quelques trucs pour bien vous préparer.

Les b.a.-ba des étirements
Contrairement aux idées préconçues, on ne devrait pas s'étirer avant la course… mais après! « Certaines recherchent confirment que les étirements créent des micro déchirures dans les muscles et inhibent certains réflexes », prévient Marie-Lou Phaneuf, kinésiologue à la Bat Cave. Mais attention, ceci ne signifie pas qu’on écarte pas la période d’échauffement pour autant. Voici les mouvements prescrits par la kinésiologue : on opte pour des mouvements doux, comme des rotations (chevilles, taille, épaules...) ou des balancements (jambes et bras).
Les étirements demeurent néanmoins extrêmement importants. On les fait à un autre moment de la journée, avant d'aller au lit par exemple. Les coureurs doivent s'étirer les mollets, les muscles ischio-jambiers (arrière de la cuisse), les muscles fessiers, les quadriceps (devant cuisse) et le psoas (devant de la hanche)… et garder la pose!

Quand l’appétit va, tout va!
Avant la course, il est recommandé de se mettre sous la dent un repas qui contient des protéines, des glucides et des gras, soit du pain ou des céréales à grains entiers, des fruits et des jus de fruits.
Après la course, il est important de refaire ses réserves d'énergie et réparer sa masse musculaire. On se nourrit alors de fruits, de barres tendres, de fromage, d’oeufs à la coque… avec un bon grand verre de jus! On peut aussi manger des glucides comme des pâtes et des protéines comme de la viande. Il est bon à savoir que les protéines animales sont plus facilement assimilables par l’organisme, voici pourquoi on devrait les valoriser dans notre assiette! Notre spécialiste Marie-Lou Phaneuf nous propose donc au menu : une salade de macaroni (glucides) dans laquelle on ajoute du poulet (protéines animales). Mmm!

À vos gourdes, prêt, partez!
Il faut bien s’hydrater avant un exercice physique intense. Dans les heures qui précèdent une course, on peut boire 3 à 4 verres d’eau, qu'on ingurgite à petites gorgées. Trente minutes avant le départ, il est préférable de s’abstenir de boire tout liquide. Non seulement vous écarterez les risques de crampes, mais vous vous éviterez d’avoir une soudaine envie d’aller au petit coin… en plein marathon!
Pendant la course, il est recommandé de boire quelques petites gorgées chaque 20 minutes. On n'attend pas d'avoir soif pour boire! « La soif indique un état plutôt avancé de déshydratation », souligne Marie-Lou Phaneuf. Et ce n’est pas parce que la course est finie que l’opération « hydratation » est terminée pour autant. Même après la course, notre corps a besoin qu’on lui donne à boire!

Le kit du coureur : de la tête aux pieds
Les souliers de course sont la pièce maîtresse de l'équipement; c’est qu’ils absorbent les chocs. « À chaque pas de course, les articulations peuvent recevoir jusqu’à 3 fois le poids de notre corps, tout dépendant de la vitesse de course », dit Marie-Lou Phaneuf. En vous achetant une bonne paire de chaussure de course, vous investissez en fait dans la prévention des blessures… ça vaut largement le coût!

Avant la course, les coureurs doivent garder leurs muscles au chaud. Voici pourquoi il est recommandé de porter des pantalons de sport et un chandail – surtout si on est frileux de nature! Toutefois, on enlèvera cette couche de protection pour le départ car on se réchauffe bien vite pendant la course. Pendant la course, les participants sont habituellement vêtus d’un short ou d’un cuissard ainsi qu'un T-shirt ou une camisole. Le coton est déconseillé puisqu'il reste humide et devient rapidement inconfortable.

Bonne course!


Merci à la kinésiologue Marie-Lou Phaneuf pour sa précieuse collaboration
La Bat Cave, Laboratoire sportif haute performance
marielou@labatcave.com

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17 septembre 2008

Un travail journalistique intense : le monde selon Monsanto

Cécile Gladel

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Demain soir à l’UQAM, jeudi 18 septembre, à partir de 19 h, le film, le Monde selon Monsanto, de la journaliste et réalisatrice indépendante française, Marie-Monique Robin sera projeté et suivi d’une discussion. Cette dernière est invitée par le Réseau québécois des femmes en environnement (RQFE).

Outre la réalisatrice de ce documentaire percutant, Éric Darier de Greenpeace et Devlin Kuyek, chercheur chez Grain seront présents. Après la projection, ils prendront la parole afin de s’interroger sur les enjeux de la sécurité et de la souveraineté alimentaire.

Hier lors d’une brève allocution dans le cadre d’un 5 à 7 du RQFE, quelques minutes après sa descente d’avion, Marie-Monique Robin a réitéré ses propos sur la multinationale Monsanto. Une enquête de trois ans qui a donné naissance au documentaire et un livre. « Je n’ai pas peur de dire qu’ils sont des menteurs », a-t-elle mentionné.

À une participante qui lui demandait si elle se déplaçait avec des gardes du corps, elle a répondu que la prolifération de ce qu’elle a écrit et filmé sur le web lui garantit sa sécurité. Car si le succès en France et au Québec de son livre se traduit en chiffre avec 90 000 copies vendues dans le premier et 6 000 ici, les traductions pullulent.

Cette conférence se tiendra le jeudi 18 septembre de 19 à 22 h à la salle DSR-510 à l’UQAM (pavillon J-A De Sève, 320 Ste-Catherine Est, Métro Berri-UQAM). Comme le DVD en français et en anglais vient tout juste de sortir, une table de vente de DVD et de livres est prévue.

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02 septembre 2008

Une agence pour les JI canadiens-anglais

Nicolas Langelier


Selon le blogue Canadian Magazines, une agence littéraire représentant exclusivement les journalistes indépendants serait sur le point de voir le jour au Canada anglais. Son initiateur est Derek Finkle, ancien rédacteur en chef du magazine Toro.  
«Ultimately, I think this agency can be of great benefit to Canada's freelance writers and the publications they work for. Writers will be marketed in a way that will make them much easier to find for editors from coast to coast. Both sides stand only to gain from the overall injection of added professionalism to our profession.»

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