Bulletin L’Indépendant
décembre 2009
Par Amélie Daoust-Boisvert
Se «googler» s'avère souvent instructif. Point positif: Vos textes font peut-être réagir quelques quidams sur Twitter ou soulèvent l'intérêt de blogueurs, voire de futures sources. Mais trop souvent, le journaliste indépendant découvre plutôt que ses reportages sont purement et simplement copiés sur des portails, obscurs ou trop connus.
Dans la logique de «ce qui est sur le Web m'appartient» et du «pourquoi je paierais pour ça», certains éditeurs de site Web s'approprient vos textes sans gêne aucune. Pourquoi pas leur écrire?
Un message précisant que: «Comme journaliste indépendante (la signature «collaboratrice du Devoir» indique que le journaliste n’est pas un employé), je n’ai vendu que les droits de première publication au quotidien Le Devoir. Toute reproduction doit être payée. Peut-être n’êtes-vous pas familier avec les normes qui protègent les journalistes indépendants.» a porté ses fruit récemment.
Qui l'aurait cru, j'ai eu droit à des excuses... «Nous avons retiré l’article du site. Veuillez nous excuser, nous n’étiez pas au courant des normes qui protègent les journalistes indépendants.» Et bien maintenant, vous l'êtes, chère éditrice de contenu Web repiqué ailleurs. Prière de ne pas récidiver.
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