Précaires mais indépendants, intermittents mais libres... Les journalistes pigistes n’en sont pas à un paradoxe près et quatre chercheurs français se sont intéressés à la « marge de manoeuvre » dont ils bénéficient. Ils ont organisé le printemps dernier deux journées d’ateliers dont ils rapportent ici une série d’extraits.
Entre autres : « pour moi, le terme précaire est trop connoté de façon négative, subi, etc. Pourtant, de façon objective, je suis bien obligée de constater que ce terme décrit une forme de réalité de ma situation ». « Je n’ai jamais pensé à cette relation en termes de subordination. Elle est à la fois très libre et très à risque. C’est-à-dire que si un employeur ne me convient pas, je change; et par ailleurs si moi je ne lui conviens pas... Hé! Hé! [rires] Il me vire aussi facilement. »
Ces ateliers s’inscrivaient à l’intérieur d’une recherche plus large sur « la précarité et les droits sociaux », qui devrait être complétée plus tard en 2010. La suite des témoignages ici.
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