8 juin 2004 - Quelque 80 personnes ont assisté le 5 juin dernier à Montréal à un congrès particulièrement réussi de l'Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) au cours duquel les journalistes ont pu débattre des conditions de travail à la pige et de l'avenir de leur métier.
La pratique de la pige dans la presse écrite est devenue si précaire, avec ses tarifs qui n'ont pas évolué depuis les années 1970 et le viol du droit d'auteur, que l'on assiste à la disparition d'une espèce pourtant recherchée: les journalistes indépendants de carrière! Des professionnels de la télévision ont soutenu que l'avenir de la pige se situerait du côté du petit écran, la multiplication des chaînes spécialisées et la demande pour les séries documentaires créant de nouvelles possibilités de carrière.
Comment organiser le milieu du journalisme à la pige? Le conférencier Carol Jobin, professeur au département des Sciences Juridiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et co-auteur du rapport Bernier, a suggéré à l'AJIQ de réclamer une loi sur le statut du journalisme indépendant.
Dans le cadre de l'assemblée générale annuelle tenue au terme du congrès, les membres de l'AJIQ ont réélu sept membres du conseil d'administration: Philippe Gauthier, Pascal Lapointe, Erwan Le Fur (trésorier), Jean-Sébastien Marsan (président), Anne Marie Parent, Jean-François Parent et Denise Proulx.
L'assemblée a élu quatre nouveaux administrateurs: Jean-François Barbe, Fabienne Cabado, Karim Djinko et Christiane Dupont.
Le comité organisateur du congrès de l'AJIQ tient à remercier encore une fois les conférenciers qui ont généreusement accepté de participer à l'événement:
Nous reconnaissons le soutien financier du gouvernement du Canada, par l'entremise du Fonds du Canada pour les périodiques (FCP), du ministère du Patrimoine canadien pour les coûts reliés à ce projet.
1124, rue Marie-Anne Est, bureau 12
Montréal (Québec) H2J 2B7
(514) 529-3105 (Boîte vocale)
© Tous droits réservés, Association des journalistes indépendants du Québec