Gaétan Pouliot remporte la bourse AJIQ Le Devoir

Par 11 mai 2009Actualités

Montréal, le 6 mai 2009 –L’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) et le quotidien Le Devoir sont heureux de révéler le nom du gagnant de la sixième bourse AJIQ-Le Devoir. Il s’agit de Gaétan Pouliot.

Gaétan Pouliot est journaliste surnuméraire à la salle des nouvelles télé de Radio-Canada à Montréal. Il y travaille comme rédacteur. Titulaire d’un baccalauréat en science politique et d’une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval, il a aussi complété un certificat en journalisme à l’Université de Montréal.

Notre gagnant a également publié de nombreux articles dans des journaux universitaires et collaboré à la réalisation de deux émissions de radio. Avant d’être journaliste, il a travaillé pour l’UNESCO à Paris.

Il effectuera un stage rémunéré de quatre semaines au quotidien de la rue Bleury à l’automne. Le lauréat recevra 2 000$ pendant sa formation.

Le jury a examiné 32 candidatures et a sélectionné deux semi-finalistes : Mélissa Guillemette et le lauréat. Le Devoir les a interviewés avant de choisir Gaétan Pouliot pour la bourse AJIQ-Le Devoir 2008. Signalons qu’il s’agit de premier récipiendaire masculin. Celles des éditions précédentes sont : Karine Bernard (2004), Aude Maltais-Landry (2005), Judith Lussier (2006), Stéphanie Marin (2007) et Amélie Daoust-Boisvert (2008).

D’ailleurs, en ces temps économiques difficiles et suite à l’annulation des stages dans les quotidiens La Presse et le Soleil, la Bourse AJIQ-Le Devoir reste une chance unique pour les journalistes d’obtenir une expérience de travail inégalée.

Le jury était composé de Paul Cauchon et Dominique Reny, journalistes au Devoir, ainsi que de Stéphanie Lalut et Maxime Johnson, membres du conseil d’administration de l’AJIQ. Le journaliste de Radio-Canada, Jean-Hugues Roy a présidé le jury.

La bourse AJIQ-Le Devoir est partie intégrante de l’entente contractuelle intervenue en 2001 entre l’Association et le quotidien. Cette entente, qui reconnaît les droits d’auteurs et droits moraux des collaborateurs indépendants du Devoir, prévoit le versement de redevances sur les revenus tirés de la réutilisation de textes et d’éléments visuels sur des bases de données payantes, des livres en co-édition ou autres publications que la version imprimée du Devoir.